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mercredi 25 juillet 2012
la presse annonce l'événement
La presse écrite régionale a annoncé l'événement, le 8ème concours des pépins peints. (La voix du nord, l'observateur de l'arrageois, nord éclair, l'avenir de l'artois). La presse audiovisuelle a elle aussi contribué à ce succès (France3, WEO) ainsi que la radio avec France Bleu.
France 3
Pour le plaisir des yeux des téléspectateurs, France3 était présent au grand rendez-vous des pépins peints à Boiry Becquerelle.
Ne pas oublier de réaliser des plans serrés afin de mieux montrer le travail des artistes. Chaque parapluie est le travail d'un artiste, travail long et artistique.
Pour le plaisir des yeux des téléspectateurs, France 3 était là.
Les parapluies peints par les artistes sont très adaptés à des mises-en-scène esthétiques et originales.
mardi 22 mai 2012
Presse : dans la voix du nord
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« D'un coup de pinceau sur les parapluies, on balaie la grisaille et avec de la couleur »
- ACTUALITÉ ARRAS
« D'un coup de pinceau sur les parapluies, on balaie la grisaille et avec de la couleur »
dimanche 20.05.2012, 05:01 - La Voix du Nord
À 72 ans, Michel Lemieuvre déborde encore d'imagination pour donner des couleurs au village où il vit depuis 1991.| • LE VISAGE DU DIMANCHE MICHEL LEMIEUVRE ORG |
Un ancien prof d'art plastiques, conseiller municipal de Boiry-Becquerelle et amateur d'art contemporain, préside aujourd'hui à la huitième édition du concours des Pépins peints dans le village situé entre Arras et Bapaume. Mais au fait, comment est née cette idée originale dans l'esprit de Michel Lemieuvre ? Nous sommes allés le lui demander.PROPOS RECUEILLIS PAR LAURENT BOUCHERlboucher@lavoixdunord.fr PHOTO PASCAL BONNIERE- Pourquoi, dans ce village du Sud-Arrageois, un concours de peinture sur des parapluies ?« Les Pépins peints sont nés d'une ducasse, ici à Boiry-Becquerelle, en 2002. Mis sur pied l'année précédente par l'association Club découverte, créée à cet effet, le rendez-vous avait battu de l'aile. Pour le relancer, j'ai proposé une animation, "Les parapluies soleil". Une métaphore pour dire "après la pluie, le beau temps." Quelque chose d'optimiste par rapport à la météo. Les ch'tis, les gens du nord, savent faire avec la pluie. On a d'abord fait un concours de parapluies décorés, avec un défilé de chars dans les rues. Et pourquoi pas aller plus loin dans le domaine artistique ? En 2005, j'ai eu l'idée de faire peindre les toiles de parapluie et j'ai appelé ça les Pépins peints, pour que ça explose de couleurs. C'est né dans une ducasse la forme d'un parapluie, c'est comme un manège. Tout concourrait à l'idée de ducasse. » - Le concours est-il né avec la participation de peintres locaux ?« Non, il y a beaucoup d'associations à Boiry-Becquerelle, mais pas de peintres. On les a fait venir peu à peu de toute la région. Au départ, ils étaient douze sur la pelouse, et ils finissaient leur peinture devant le public, pendant la brocante du samedi. Désormais, on leur donne une toile lors de leur inscription, et ils l'amènent peinte le jour du concours. Le jury se réunira à partir de 10 h.- Combien accueillez-vous de participants cette année ?« On a eu trente-deux inscrits, du Touquet, de Caudry, La Madeleine, Cysoing, Lens, Arras, Bruay, Maubeuge... J'ai contacté des clubs de peinture, je voyage beaucoup pour faire connaître le concours. Cette idée, ça étonne les peintres, il faut les convaincre. Un parapluie est fait d'une toile revêche qui ne se laisse pas faire facilement, avec ses baleines. On a des fidèles, et toujours des nouveaux. J'ai déjà eu des gens d'Amiens, de Corse, de Belgique ou encore d'Angleterre, un pays concerné par la pluie. Les participants ont été séduits. C'est original, unique. Ça change l'image du nord. D'un coup de pinceau sur les parapluies, on balaye la grisaille avec de la couleur. » - Le thème cette année est « Tour du monde ». Pouvez-vous en dire un peu plus ?« Cela peut être un tour du monde, ou une tour. Le thème est large pour que l'imagination déborde. » - Quelles sont les techniques employées, et comment travaillent les peintres ?« On leur donne un parapluie à leur inscription, qu'ils peignent chez eux. Ils prennent le temps qu'ils veulent. Ils utilisent de la peinture acrylique. Certains, du pastel, avec de la térébenthine pour que la toile ne se craquelle pas. Un concurrent a fait de la peinture à l'huile, mais c'est une exception, car cela n'y se prête pas. » - Et la peinture sur la toile résiste-t-elle à la pluie ?« Très bien. Les gens en achètent pour les utiliser. » - Et vous, pratiquez-vous cette peinture ?« J'ai essayé avant de lancer le concours. Je crée autrement, et j'expose dans des manifestations d'art contemporain. D'ailleurs, on va peut-être développer notre événement sous d'autres formes. J'ai des tas d'idées... » •
samedi 19 mai 2012
presse : Arras en place février 2012
C'était en février 2012, les pépins peints sont passés dans le magazine "Art en place" en couverture et en article.
presse : Arras en place
Encore une apparition des - très décoratifs- pépins peints dans la presse. Ici pour le magazine Arras en place.
Libellés :
Concours 2012,
pépins dans la presse
Pays/territoire :
Arras, France
jeudi 17 mai 2012
passage à France3
Libellés :
Concours 2012,
pépins dans la presse
Pays/territoire :
Boiry-Becquerelle, France
vendredi 9 mars 2012
Jean-Bertin et ses pépins peints
Les pépins peints. Quiconque n'ayant jamais mis les pieds dans un carnaval peut penser aux graines de fruits... Eh bien non, c'est le fait de peindre des parapluies.Un loisir artistique de Jean-Bertin Mallart, 70 ans.
Ne lui dites pas qu'ouvrir un parapluie dans une maison, cela porte malheur, sinon vous bouderez son plaisir de vous montrer ses oeuvres.
Année 2006 : Jean-Bertin reprend la peinture qu'il avait abandonnée après ses études. Portraits au crayon ou copies à l'aquarelle, il exprime sa passion à travers différentes associations du secteur (Palette Régionale à Noyelles-lez-Vermelles, Alzarine à Hersin-Coupigny ou le Cercle des artistes liévinois). En 2008, il rencontre par le biais d'une cousine une nouvelle forme de peinture à Boiry Becquerelle, dans le sud de l'arrageois : les pépins peints. « Chaque année, hormis une fois, j'ai participé à leur concours du plus beau pépin peint, pour le plaisir » assure le Liévinois.
Habituellement fixé au mois de mars, le concours se déroulera cette fois en mai. Jean-Bertin ira là-bas avec à la main un pépin peint sur la thématique du tour du monde. Entre les baleines, chaque continent offre un symbole fort : la Tour Eiffel, la Statue de la Liberté ou des visages d'autochtones... Lorsqu'il l'ouvre, on entend comme un lourd bruit dégagé par la couche de la peinture recouvrant le tissu. Mais elle ne craque pas et paraît même légère, vu sous le parapluie. « C'est que d'année en année, je m'améliore » sourit Jean-Bertin. C'est vrai que, même réussi, les deux autres pépins, l'un sur les contes de Perrault et l'autre sur la thématique de Vénise ont plus d'opacité alors que le bleu azur des océans et mers du Globe offre plus de clarté.
Et pourquoi pas sur un parapluie transparent ?
Quand l'ombre s'efface devant la lumière... Tout un programme ! Jean-Bertin fourmille d'idées : « Avec les Palettes régionales, on doit plancher sur la transparence et la luminescence de l'architecture du Louvre-Lens. J'ai alors eu l'idée de faire mon prochain pépin peint sur un parapluie transparent.
» Le sujet devrait être justement sur le musée qui ouvrira ses portes le 4 décembre. « J'y serais sûrement » promet déjà Jean-Bertin, tout sourire.
Et s'il pleut (ou neige), il sera protégé !
Maxime PRUVOST
L'Avenir de l'Artois
mardi 24 janvier 2012
Passage sur WEO
Les pépins peints sont passés en direct sur la chaine de télévision WEO, mardi 24 janvier, dans l'émission "Grand'Place".
à partir de 5' 45'' dans cette vidéo
samedi 6 août 2011
Article dans l'écho du pas-de-Calais
Un p’tit coin d’para… pluie
Cherbourg a ses parapluies. Boiry-Becquerelle ses « pépins peints ». Ce village du Sud Arrageois peut se targuer du titre de capitale régionale de la peinture… sur parapluie. Une « discipline » ou « spécialité » développée par un ancien professeur d’arts plastiques, Michel Lemieuvre. « Jeter, sur la grisaille des parapluies, les couleurs de l’arc-en-ciel », dit avec poésie ce conseiller municipal (qui fut adjoint au maire), grand amoureux du riflard, robinson, pébroque et grand défenseur du patrimoine de sa commune.« Transformer un objet tout simple, tout bête, universel, en œuvre d’art que l’on peut promener, ranger… », explique Michel que l’on pourrait aisément prendre pour un représentant en parapluie : sa voiture en est toujours remplie. La belle aventure des « pépins peints » a commencé en 2002 lors d’une ducasse avec défilé de parapluies décorés. Michel Lemieuvre eut ensuite l’idée de lancer un concours de peinture sur parapluie afin de donner un « cachet artistique » à la brocante du village. Et le succès fut au rendez-vous, la manifestation attirant des « artistes » de toute la région. En 2010, le concours des pépins peints est devenu une manifestation à part entière avec plus d’une cinquantaine de participants (adultes et enfants). Devant ce véritable engouement, Michel n’a pas hésité à créer une association pour « diffuser et propager la peinture sur parapluie » et présenter ces tableaux pas comme les autres dans des expositions… « Les pépins peints ça m’est venu comme ça d’un seul coup, sourit-il. Sans jamais penser aux ombrelles asiatiques ou aux parapluies des carnavaleux de Dunkerque ! J’ai fait les liens après. » Le principe du concours est élémentaire : sur un parapluie blanc, il s’agit de faire tomber une averse d’inspiration à partir d’un thème donné (« Mon parapluie se met à rêver » pour la 7e édition le 28 août prochain). La peinture acrylique est recommandée sur la toile en nylon et sur les baleines, les derniers coups de pinceau étant donnés le jour même du concours… « Ça résiste à la pluie, c’est testé » assure Michel Lemieuvre, emballé par l’imagination, l’originalité dont font toujours preuve les peintres ; ravi de détourner le parapluie de sa « mission » initiale. Il rêve d’ailleurs d’utiliser ces pépins peints pour « changer l’image du Pas-de-Calais » en proposant à chaque commune d’avoir sa représentation sur parapluie ! Qui a dit que ça portait malheur d’ouvrir un parapluie dans une maison ? Les « pépins peints » chassent toutes les superstitions. Pour la petite histoire, Pépin était le nom d’un personnage d’une pièce de théâtre de 1807 « Romainville ou la Promenade du dimanche » ; personnage qui ne quittait guère son parapluie. Rôle qui irait parfaitement à Michel Lemieuvre.
Dimanche 28 août,
7e concours des pépins peints
dans la salle polyvalente de Boiry-Becquerelle (300 euros de prix)
pepinspeints@orange.fr
Chr. Defrance
L'Écho du Pas-de-Calais n°118
Juillet-août 2011
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